Inten$ion Psychanalytique

Agenda

Séminaire à Caen « Qu’est-ce qu’interpréter ? » 2018-2019
Dec
14
9:00 PM21:00

Séminaire à Caen « Qu’est-ce qu’interpréter ? » 2018-2019

  • Séminaire « Qu’est-ce qu’interpréter ? » (map)
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Cette question est centrale dans notre pratique. Elle constitue l'aiguillon qui fait relance pour l'analyste en fonction. Freud ne conseille-t-il pas d'aborder chaque cas particulier en laissant de côté tout savoir préalable, de se laisser enseigner par ce qui se dit au singulier dans le transfert. Lacan l'a nommé la fiction du sujet supposé savoir, fiction qu’il articule au désir de l’analyste. Autre façon de dire qu'on interprète pas avec de la théorie, que cela renvoie chaque clinicien à son rapport à l'inconscient. 

L'interprétation du rêve est un texte fondateur. Il définit le travail du rêve comme formation de l'inconscient en distinguant le contenu latent du contenu manifeste. Freud pose le rêve comme une réalisation du désir à lire comme un rébus. Il parle d'une transposition qui emprunte les chemins de la condensation et du déplacement. Ce que Lacan va reprendre en s'appuyant sur la linguistique comme métonymie et métaphore selon le jeu du signifiant et du signifié. 

Ainsi le travail d'analyse consiste nous dit Freud à défaire la trame qui a été ourdie par le travail du rêve. Autant dire que l'interprétation s'adresse au sujet de l'énonciation. 

« Wo Es war, soll Ich werden », là où c’était, je dois advenir.
« L’action a laquelle nous avons affaire, c'est l'action analytique, et quant à elle, il n'est pas contestable qu'elle est tentative de répondre à l'inconscient. » (J.Lacan. Le transfert). 

Sur ce fil, partons de quelques questions :
Qu'est-ce qu'interpréter? Si le sens de l'interprétation ne se réduit pas à rendre conscient ce qui était inconscient, que signifie la mise en évidence du sens latent d'un matériel ? Quelles relations entre l'interprétation et la temporalité en particulier la logique de l'après-coup?
En quoi la distinction qu'opère Lacan entre le symbolique, l'imaginaire et le réel permet- elle de repérer différents registres de l'interprétation?
Que dire de l'évolution actuelle des demandes adressées au psychanalyste et en quoi réinterroge-t-elle sa position et donc la place de l'interprétation? 

S’adresser à Sylvain FRÉROT  Tel. 06.73.14.00.40 sylvainfrerot@sfr.fr 

 
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Rencontre-débat avec Moustapha Safouan à Caen le samedi 17 novembre 2018
Nov
17
2:00 PM14:00

Rencontre-débat avec Moustapha Safouan à Caen le samedi 17 novembre 2018

Rencontre-débat avec Moustapha Safouan à propos de son livre « La civilisation post-œdipienne » (Ed. Hermann, 2018) le samedi 17 novembre 2018 à 14H. Auditorium du musée des Beaux-Arts (Enceinte du Château de Caen - accès parking rue des Fossés du Château).

Discutants Dolorès Frau Frérot, Sylvain Frérot et Fabrice Liégard.

la-civilisation-post-oedipidienne.jpg

Si l'œdipe tel que Freud l'a élaboré est une opération symbolique qui noue le désir et la loi et constitue ainsi la colonne vertébrale de la socialisation pour un sujet, est il encore opérant en une époque où prévalent les discours conjoints de la techno-science et de l'individualisme néo-libéral gouverné par l'offre et la demande ? 

Moustapha Safouan interroge dans son livre "La civilisation post-oedipienne" les métamorphoses de l'Éros et tente de répondre à cette question : quel est le sens et la place de la psychanalyse par les temps qui courent ? Autant de questions cruciales dont nous pourrons débattre avec lui. 

Cette rencontre est organisée en collaboration avec le Mouvement Pourtour.
Participation aux frais : 10 euros. Étudiants, sans emploi : entrée libre 

Contact : Sylvain Frérot - Tel : 06.73.14.00.40 sylvainfrerot@sfr.fr 

 
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Séminaire à Caen « Qu’est-ce qu’interpréter ? » 2018-2019
Nov
9
9:00 PM21:00

Séminaire à Caen « Qu’est-ce qu’interpréter ? » 2018-2019

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Cette question est centrale dans notre pratique. Elle constitue l'aiguillon qui fait relance pour l'analyste en fonction. Freud ne conseille-t-il pas d'aborder chaque cas particulier en laissant de côté tout savoir préalable, de se laisser enseigner par ce qui se dit au singulier dans le transfert. Lacan l'a nommé la fiction du sujet supposé savoir, fiction qu’il articule au désir de l’analyste. Autre façon de dire qu'on interprète pas avec de la théorie, que cela renvoie chaque clinicien à son rapport à l'inconscient. 

L'interprétation du rêve est un texte fondateur. Il définit le travail du rêve comme formation de l'inconscient en distinguant le contenu latent du contenu manifeste. Freud pose le rêve comme une réalisation du désir à lire comme un rébus. Il parle d'une transposition qui emprunte les chemins de la condensation et du déplacement. Ce que Lacan va reprendre en s'appuyant sur la linguistique comme métonymie et métaphore selon le jeu du signifiant et du signifié. 

Ainsi le travail d'analyse consiste nous dit Freud à défaire la trame qui a été ourdie par le travail du rêve. Autant dire que l'interprétation s'adresse au sujet de l'énonciation. 

« Wo Es war, soll Ich werden », là où c’était, je dois advenir.
« L’action a laquelle nous avons affaire, c'est l'action analytique, et quant à elle, il n'est pas contestable qu'elle est tentative de répondre à l'inconscient. » (J.Lacan. Le transfert). 

Sur ce fil, partons de quelques questions :
Qu'est-ce qu'interpréter? Si le sens de l'interprétation ne se réduit pas à rendre conscient ce qui était inconscient, que signifie la mise en évidence du sens latent d'un matériel ? Quelles relations entre l'interprétation et la temporalité en particulier la logique de l'après-coup?
En quoi la distinction qu'opère Lacan entre le symbolique, l'imaginaire et le réel permet- elle de repérer différents registres de l'interprétation?
Que dire de l'évolution actuelle des demandes adressées au psychanalyste et en quoi réinterroge-t-elle sa position et donc la place de l'interprétation? 

S’adresser à Sylvain FRÉROT  Tel. 06.73.14.00.40 sylvainfrerot@sfr.fr 

 
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Séminaire à Caen « Qu’est-ce qu’interpréter ? » 2018-2019
Oct
5
9:00 PM21:00

Séminaire à Caen « Qu’est-ce qu’interpréter ? » 2018-2019

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Cette question est centrale dans notre pratique. Elle constitue l'aiguillon qui fait relance pour l'analyste en fonction. Freud ne conseille-t-il pas d'aborder chaque cas particulier en laissant de côté tout savoir préalable, de se laisser enseigner par ce qui se dit au singulier dans le transfert. Lacan l'a nommé la fiction du sujet supposé savoir, fiction qu’il articule au désir de l’analyste. Autre façon de dire qu'on interprète pas avec de la théorie, que cela renvoie chaque clinicien à son rapport à l'inconscient. 

L'interprétation du rêve est un texte fondateur. Il définit le travail du rêve comme formation de l'inconscient en distinguant le contenu latent du contenu manifeste. Freud pose le rêve comme une réalisation du désir à lire comme un rébus. Il parle d'une transposition qui emprunte les chemins de la condensation et du déplacement. Ce que Lacan va reprendre en s'appuyant sur la linguistique comme métonymie et métaphore selon le jeu du signifiant et du signifié. 

Ainsi le travail d'analyse consiste nous dit Freud à défaire la trame qui a été ourdie par le travail du rêve. Autant dire que l'interprétation s'adresse au sujet de l'énonciation. 

« Wo Es war, soll Ich werden », là où c’était, je dois advenir.
« L’action a laquelle nous avons affaire, c'est l'action analytique, et quant à elle, il n'est pas contestable qu'elle est tentative de répondre à l'inconscient. » (J.Lacan. Le transfert). 

Sur ce fil, partons de quelques questions :
Qu'est-ce qu'interpréter? Si le sens de l'interprétation ne se réduit pas à rendre conscient ce qui était inconscient, que signifie la mise en évidence du sens latent d'un matériel ? Quelles relations entre l'interprétation et la temporalité en particulier la logique de l'après-coup?
En quoi la distinction qu'opère Lacan entre le symbolique, l'imaginaire et le réel permet- elle de repérer différents registres de l'interprétation?
Que dire de l'évolution actuelle des demandes adressées au psychanalyste et en quoi réinterroge-t-elle sa position et donc la place de l'interprétation? 

S’adresser à Sylvain FRÉROT  Tel. 06.73.14.00.40 sylvainfrerot@sfr.fr 

 
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Séminaire à Nantes 2017-2018
Jul
4
8:30 PM20:30

Séminaire à Nantes 2017-2018

Soucieuses de la transmission de la psychanalyse telle qu’au travail dans le Mouvement Pourtour, Edwige Pasquier et Claire-Marie Gagnebin de Bons ont invité à un séminaire à Nantes. Voici sa présentation envoyée en particulier aux coopérants de Pourtour et diffusée à toute personne intéressée.

« Notre souhait est que quelques-uns s’engagent dans une réflexion en confiance, un travail d’élaboration personnelle et partagée au sujet de l’enjeu de la parole dans l’analyse et pour l’analyste. Travail d’élaboration seul et à plusieurs donc, à partir de nos lectures et de nos questions soutenues de l’expérience analytique.

Comme dans la cure, savoir et position de maître font obstacle, alors que les trébuchements, les doutes, les lapsus nous enseignent… Et, comme dans la cure, un transfert est à l’œuvre à la fois obstacle et soutien au travail !

Tiré au sort à chaque séance, chacun pourra prendre la parole de sa place engagée.

Avoir une lecture commune — même si nous n’en parlons pas, si nous n’y faisons pas référence explicitement — nous semblait pouvoir aider la démarche et notre choix s’est porté sur le livre de Jacqueline Légaut : « La psychanalyse l’air de rien ».

Pour rendre ce travail possible, il nous a semblé nécessaire de ne pas y être trop nombreux et de l’inscrire dans une certaine durée (autour de deux ans). »

À la suite d’une première séance, deux groupes se mettront au travail à partir de juin et toutes les trois semaines. Des rencontres régulières auront lieu entre les deux groupes durant les deux ans.

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Séminaire à Nantes 2017-2018
Jun
13
8:30 PM20:30

Séminaire à Nantes 2017-2018

Soucieuses de la transmission de la psychanalyse telle qu’au travail dans le Mouvement Pourtour, Edwige Pasquier et Claire-Marie Gagnebin de Bons ont invité à un séminaire à Nantes. Voici sa présentation envoyée en particulier aux coopérants de Pourtour et diffusée à toute personne intéressée.

« Notre souhait est que quelques-uns s’engagent dans une réflexion en confiance, un travail d’élaboration personnelle et partagée au sujet de l’enjeu de la parole dans l’analyse et pour l’analyste. Travail d’élaboration seul et à plusieurs donc, à partir de nos lectures et de nos questions soutenues de l’expérience analytique.

Comme dans la cure, savoir et position de maître font obstacle, alors que les trébuchements, les doutes, les lapsus nous enseignent… Et, comme dans la cure, un transfert est à l’œuvre à la fois obstacle et soutien au travail !

Tiré au sort à chaque séance, chacun pourra prendre la parole de sa place engagée.

Avoir une lecture commune — même si nous n’en parlons pas, si nous n’y faisons pas référence explicitement — nous semblait pouvoir aider la démarche et notre choix s’est porté sur le livre de Jacqueline Légaut : « La psychanalyse l’air de rien ».

Pour rendre ce travail possible, il nous a semblé nécessaire de ne pas y être trop nombreux et de l’inscrire dans une certaine durée (autour de deux ans). »

À la suite d’une première séance, deux groupes se mettront au travail à partir de juin et toutes les trois semaines. Des rencontres régulières auront lieu entre les deux groupes durant les deux ans.

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Séminaire à Caen « Figures de l’altérité »
Dec
15
9:00 PM21:00

Séminaire à Caen « Figures de l’altérité »

  • 5 Rue Desmoueux 14000 Caen France (map)
  • Google Calendar ICS

Animé par Sylvain Frérot 

En quoi pouvons nous dire que la psychanalyse se fonde sur une éthique de l'altérité ?
Celle ci peut se formuler dans des négations constituantes. D'abord celle que Freud énonçait ainsi : le moi n'est pas maître dans sa propre maison. Ensuite celle que nous devons à Lacan : il n'y a pas un signifiant qui puisse dire l'être, l'identité du sujet, pas de totalité moïque ou symbolique, le sujet est divisé du fait de sa prise dans le langage. 

Du coup l'étranger, l'altérité, vient se loger dans l'intime, dans l'espace de la langue. Pas de sujet, pas de subjectivation sans Autre/ autre. Le rapport entre savoir et vérité s’en trouve réinterrogé.
Cette question de l'altérité et de son rejet nous semble être un des axes permettant d'élaborer ce que l'on appelle les nouvelles formes de la clinique contemporaine, que l’on nomme aussi « états limites », dans notre époque de marchandisation des corps et de la parole, de vénération du moi et des mirages mortifères du narcissisme. Ces nouveaux symptômes ne cessent de relancer la question de la sexuation, quand le sujet refuse qu'une jouissance lui soit refusée selon l'expression de Moustapha Safouan. Cela n’est pas sans incidences dans notre pratique. 

Époque, rappelons le aussi, où l'illusion et l'idéologie d'un certain scientisme tend à effacer la distinction entre le cerveau et le psychisme, la vie neuronale et la vie psychique, distinction nécessaire pour penser leur articulation. 

Contact : Sylvain Frérot 06.73.14.00.40 

frerot.sylvain@club-internet.fr 

 
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Séminaire à Caen « Figures de l’altérité »
Nov
17
9:00 PM21:00

Séminaire à Caen « Figures de l’altérité »

  • 5 Rue Desmoueux 14000 Caen France (map)
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Animé par Sylvain Frérot 

En quoi pouvons nous dire que la psychanalyse se fonde sur une éthique de l'altérité ?
Celle ci peut se formuler dans des négations constituantes. D'abord celle que Freud énonçait ainsi : le moi n'est pas maître dans sa propre maison. Ensuite celle que nous devons à Lacan : il n'y a pas un signifiant qui puisse dire l'être, l'identité du sujet, pas de totalité moïque ou symbolique, le sujet est divisé du fait de sa prise dans le langage. 

Du coup l'étranger, l'altérité, vient se loger dans l'intime, dans l'espace de la langue. Pas de sujet, pas de subjectivation sans Autre/ autre. Le rapport entre savoir et vérité s’en trouve réinterrogé.
Cette question de l'altérité et de son rejet nous semble être un des axes permettant d'élaborer ce que l'on appelle les nouvelles formes de la clinique contemporaine, que l’on nomme aussi « états limites », dans notre époque de marchandisation des corps et de la parole, de vénération du moi et des mirages mortifères du narcissisme. Ces nouveaux symptômes ne cessent de relancer la question de la sexuation, quand le sujet refuse qu'une jouissance lui soit refusée selon l'expression de Moustapha Safouan. Cela n’est pas sans incidences dans notre pratique. 

Époque, rappelons le aussi, où l'illusion et l'idéologie d'un certain scientisme tend à effacer la distinction entre le cerveau et le psychisme, la vie neuronale et la vie psychique, distinction nécessaire pour penser leur articulation. 

Contact : Sylvain Frérot 06.73.14.00.40 

frerot.sylvain@club-internet.fr 

 
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Séminaire à Caen « Figures de l’altérité »
Oct
13
9:00 PM21:00

Séminaire à Caen « Figures de l’altérité »

  • 5 Rue Desmoueux 14000, Caen France (map)
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Animé par Sylvain Frérot 

En quoi pouvons nous dire que la psychanalyse se fonde sur une éthique de l'altérité ?
Celle ci peut se formuler dans des négations constituantes. D'abord celle que Freud énonçait ainsi : le moi n'est pas maître dans sa propre maison. Ensuite celle que nous devons à Lacan : il n'y a pas un signifiant qui puisse dire l'être, l'identité du sujet, pas de totalité moïque ou symbolique, le sujet est divisé du fait de sa prise dans le langage. 

Du coup l'étranger, l'altérité, vient se loger dans l'intime, dans l'espace de la langue. Pas de sujet, pas de subjectivation sans Autre/ autre. Le rapport entre savoir et vérité s’en trouve réinterrogé.
Cette question de l'altérité et de son rejet nous semble être un des axes permettant d'élaborer ce que l'on appelle les nouvelles formes de la clinique contemporaine, que l’on nomme aussi « états limites », dans notre époque de marchandisation des corps et de la parole, de vénération du moi et des mirages mortifères du narcissisme. Ces nouveaux symptômes ne cessent de relancer la question de la sexuation, quand le sujet refuse qu'une jouissance lui soit refusée selon l'expression de Moustapha Safouan. Cela n’est pas sans incidences dans notre pratique. 

Époque, rappelons le aussi, où l'illusion et l'idéologie d'un certain scientisme tend à effacer la distinction entre le cerveau et le psychisme, la vie neuronale et la vie psychique, distinction nécessaire pour penser leur articulation. 

Contact : Sylvain Frérot 06.73.14.00.40 

frerot.sylvain@club-internet.fr 

 
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Rencontre-débat avec Moustapha Safouan à Caen le samedi 7 octobre 2017
Oct
7
2:30 PM14:30

Rencontre-débat avec Moustapha Safouan à Caen le samedi 7 octobre 2017

  • Amphithéâtre de la Maison de la Recherches en Sciences Humaines et Sociales (map)
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Rencontre-débat avec Moustapha Safouan à propos de son livre « Le puits de la vérité. Psychanalyse et science » (Ed. Hermann, 2017) le samedi 7 octobre à 14h30. Amphithéâtre de la Maison de la Recherches en Sciences Humaines et Sociales (Université de Caen Normandie, campus 1).

Le débat sera animé par Dolorès Frau Frérot, Sylvain Frérot et Fabrice Liégard.

le-puits-de-la-verite.png

La psychanalyse nous enseigne que l'homme se définit comme un animal qui parle parce qu'il vit dans un monde qui habite le langage. Quant à la vérité, elle est ce que le sujet demande dès qu’il parle, c’est une passion infantile, autant dire primordiale. Dans l’expérience analytique, elle est ce qui se cache au fond du puits du symptôme et ce qui se fait entendre dans l'équivoque de la langue, à demi mot. S'il insiste avec Démocrite sur la nature mouvante et insaisissable de la vérité, c'est en tant que délimitation du réel que cette notion centrale est introduite par Moustapha Safouan pour poursuivre le dialogue déjà entrepris dans ses précédents ouvrages entre psychanalyse et science en particulier concernant le statut et la fonction de la vérité et la question du rapport entre savoir et vérité. Ce dialogue essentiel ne peut faire l'économie d'une recherche des points d'articulations, des distinctions et des aspérités que soulève cette rencontre. Moustapha Safouan n'hésite pas alors à solliciter et interpeller les diverses disciplines concernées, la philosophie, l'épistémologie, la sociologie, l'anthropologie, la linguistique..., et de les mettre en débat. C'est à ce rendez-vous qu'il nous invite, débat dont les enjeux sont d'une grande actualité.

Entrée libre.

Cette rencontre est organisée en collaboration avec le mouvement Pourtour et le Centre d’Etudes et de Recherches sur les Risques et les Vulnérabilités (CERReV) Département de sociologie, Université Caen Normandie.

Renseignements : 
Sylvain Frérot 06.73.14.00.40 frerot.sylvain@club-internet.fr
Dolorès Frau Frérot 06.70.08.83.25
Fabrice Liegard 06.52.56.57.04 fabrice.liegard@unicaen.fr

 
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Rencontre-débat avec Jean-Michel Louka à Nantes le samedi 17 juin 2017
Jun
17
3:00 PM15:00

Rencontre-débat avec Jean-Michel Louka à Nantes le samedi 17 juin 2017

Rencontre-débat avec Jean-Michel Louka autour de son livre « Féminin singulier une étude lacanienne » le samedi 17 Juin à 15H00 à la Médiathèque Jacques Demy, en collaboration avec le mouvement Pourtour.

Dans le cadre Mouvement Pourtour, un séminaire se tient à Nantes sous le titre : « Le psychanalyste entre féminin et paranoïa ». 

Son parcours a conduit à inviter Jean-Michel Louka, psychanalyste à Paris, afin d’instaurer avec lui un dialogue autour de son dernier ouvrage Féminin singulier et d’explorer son approche de cette question inépuisable du féminin, mise au travail par nous depuis quelques années déjà.

Partant du constat de Lacan « il n’y a pas de rapport sexuel » Jean-Michel Louka éclaire dans cette étude résolument lacanienne la question du féminin en tant qu’impossible – et de ce fait point nodal du réel - pour l’articuler à la pratique psychanalytique, à savoir son abord dans une cure par le biais du transfert. Transfert où l’Amour servirait de levier opérant afin de tenter d’appréhender et mieux faire avec cet impossible. 

Organisation : Tineke Gauchet-Engelen

Entrée : 10 euros (étudiants : 5 euros)

 

Jean-Michel Louka exerce comme psychanalyste à Paris depuis 1976. Il fait partie de la cinquième génération des psychanalystes freudiens, de la deuxième génération des psychanalystes lacaniens. Elève de Serge Leclaire et disciple de Lacan, dont il a suivi les séminaires de 1974 à 1980, il a été membre de l’Ecole Freudienne de Paris.

Jean-Michel Louka s’intéresse à l’addictologie dans le sens large du terme et la dépression, tout particulièrement chez les femmes, en tant que manifestations symptomatiques.

Passionné de recherche et se souciant de la question de la transmission et de la pratique psychanalytique, il a tenu séminaire en différents lieux parisiens de 1990 à 2015, et a écrit de nombreux articles à ce sujet. Actuellement il est encore « Attaché » au service de Rhumatologie et de la Douleur de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris et préside l’association Gynépsy qu’il a fondé en 2003.

Ses livres, également orientés par le souci de la transmission, traitent de questions cliniques psychanalytiques, mais aussi de la formation et de la pratique. Dans ses ouvrages Jean-Michel Louka questionne des énoncés trop galvaudés ou oubliés de Lacan, et cherche à clarifier des concepts tels que le transfert, ou à aborder la question épineuse du féminin…

De la notion au concept de transfert de Freud à Lacan, L’Harmattan, 2008
… Pas sans Lacan ; Dix questions de clinique psychanalytique, Editions Lambert-Lucas, 2011
Singuli, petit vade-mecum de psychanalyse, Editions-Lambert-Lucas, 2012
Epoustouflant Lacan, Editions Lambert-Lucas, 2016
Féminin singulier, une étude lacanienne, Editions Lambert-Lucas, 2017

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Séminaire à Caen « Figures de l’altérité »
Jun
16
9:00 PM21:00

Séminaire à Caen « Figures de l’altérité »

Animé par Sylvain Frérot

Comme le rappelait Moustapha Safouan lors de sa venue à Caen en mai dernier, la structure dualiste n’est pas vivable. Si le sujet se contente de cette plénitude qui lui apparaît dans le miroir, il devient idolâtre de son moi idéal, ce qui est une définition de la servitude volontaire et le lieu d’une violence sans limites.

Alors comment s’introduit, s’inscrit un certain manque à être qui rend la vie vivable ? Nous relancerons cette question autour des figures de l’Altérité au sens de ce qui disjoint, altère la plénitude imaginaire.

Freud ne parle-t’il pas d’une Autre scène pour définir l’inconscient et ses formations qui surgissent parfois dans une inquiétante étrangeté ?

Lacan parle lui de l’Autre comme lieu des signifiants, espace de la langue. Il définit l’altérité radicale en lien avec la loi de l’interdit de l’inceste, l’objet perdu et le réel du sexuel.

Que nous enseigne notre pratique sur ces questions mais aussi l’art, la littérature, l’histoire, la mythologie ?

S’adresser à Sylvain Frérot : 06 73 14 00 40, frerot.sylvain@club-internet.fr

 
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Séminaire à Nantes « Le psychanalyste entre féminin et paranoïa »
Jun
6
9:00 PM21:00

Séminaire à Nantes « Le psychanalyste entre féminin et paranoïa »

Animé par Bernard Brémond

Après une année passée essentiellement à visiter les travaux de Michèle Montrelay, nous poursuivrons en recentrant notre démarche sur le transfert, et plus précisément sur ce que je propose d’appeler  « le transfert au féminin », au double sens que l’expression fait entendre :

Le transfert (dans la cure) serait-il une modalité de rencontre avec le désir de l’Autre qu’on pourrait qualifier de féminine (comme Freud déclare qu’il n’y a de libido que masculine) ?

« Le féminin » comme objet et lieu du transfert, situé alors comme ce que la cure invite à rencontrer de la façon la moins paranoïaque possible.

Pour participer, s’adresser à Bernard Brémond : 02 40 20 50 79.

 
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Séminaire à Caen « Figures de l’altérité »
May
12
9:00 PM21:00

Séminaire à Caen « Figures de l’altérité »

Animé par Sylvain Frérot

Comme le rappelait Moustapha Safouan lors de sa venue à Caen en mai dernier, la structure dualiste n’est pas vivable. Si le sujet se contente de cette plénitude qui lui apparaît dans le miroir, il devient idolâtre de son moi idéal, ce qui est une définition de la servitude volontaire et le lieu d’une violence sans limites.

Alors comment s’introduit, s’inscrit un certain manque à être qui rend la vie vivable ? Nous relancerons cette question autour des figures de l’Altérité au sens de ce qui disjoint, altère la plénitude imaginaire.

Freud ne parle-t’il pas d’une Autre scène pour définir l’inconscient et ses formations qui surgissent parfois dans une inquiétante étrangeté ?

Lacan parle lui de l’Autre comme lieu des signifiants, espace de la langue. Il définit l’altérité radicale en lien avec la loi de l’interdit de l’inceste, l’objet perdu et le réel du sexuel.

Que nous enseigne notre pratique sur ces questions mais aussi l’art, la littérature, l’histoire, la mythologie ?

S’adresser à Sylvain Frérot : 06 73 14 00 40, frerot.sylvain@club-internet.fr

 
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Séminaire à Nantes « Le psychanalyste entre féminin et paranoïa »
May
2
9:00 PM21:00

Séminaire à Nantes « Le psychanalyste entre féminin et paranoïa »

Animé par Bernard Brémond

Après une année passée essentiellement à visiter les travaux de Michèle Montrelay, nous poursuivrons en recentrant notre démarche sur le transfert, et plus précisément sur ce que je propose d’appeler  « le transfert au féminin », au double sens que l’expression fait entendre :

Le transfert (dans la cure) serait-il une modalité de rencontre avec le désir de l’Autre qu’on pourrait qualifier de féminine (comme Freud déclare qu’il n’y a de libido que masculine) ?

« Le féminin » comme objet et lieu du transfert, situé alors comme ce que la cure invite à rencontrer de la façon la moins paranoïaque possible.

Pour participer, s’adresser à Bernard Brémond : 02 40 20 50 79.

 
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Séminaire à Caen « Figures de l’altérité »
Apr
7
9:00 PM21:00

Séminaire à Caen « Figures de l’altérité »

Animé par Sylvain Frérot

Comme le rappelait Moustapha Safouan lors de sa venue à Caen en mai dernier, la structure dualiste n’est pas vivable. Si le sujet se contente de cette plénitude qui lui apparaît dans le miroir, il devient idolâtre de son moi idéal, ce qui est une définition de la servitude volontaire et le lieu d’une violence sans limites.

Alors comment s’introduit, s’inscrit un certain manque à être qui rend la vie vivable ? Nous relancerons cette question autour des figures de l’Altérité au sens de ce qui disjoint, altère la plénitude imaginaire.

Freud ne parle-t’il pas d’une Autre scène pour définir l’inconscient et ses formations qui surgissent parfois dans une inquiétante étrangeté ?

Lacan parle lui de l’Autre comme lieu des signifiants, espace de la langue. Il définit l’altérité radicale en lien avec la loi de l’interdit de l’inceste, l’objet perdu et le réel du sexuel.

Que nous enseigne notre pratique sur ces questions mais aussi l’art, la littérature, l’histoire, la mythologie ?

S’adresser à Sylvain Frérot : 06 73 14 00 40, frerot.sylvain@club-internet.fr

 
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Séminaire à Nantes « Le psychanalyste entre féminin et paranoïa »
Apr
4
9:00 PM21:00

Séminaire à Nantes « Le psychanalyste entre féminin et paranoïa »

Animé par Bernard Brémond

Après une année passée essentiellement à visiter les travaux de Michèle Montrelay, nous poursuivrons en recentrant notre démarche sur le transfert, et plus précisément sur ce que je propose d’appeler  « le transfert au féminin », au double sens que l’expression fait entendre :

Le transfert (dans la cure) serait-il une modalité de rencontre avec le désir de l’Autre qu’on pourrait qualifier de féminine (comme Freud déclare qu’il n’y a de libido que masculine) ?

« Le féminin » comme objet et lieu du transfert, situé alors comme ce que la cure invite à rencontrer de la façon la moins paranoïaque possible.

Pour participer, s’adresser à Bernard Brémond : 02 40 20 50 79.

 
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Mar
10
9:00 PM21:00

Séminaire à Caen « Figures de l’altérité »

Animé par Sylvain Frérot

Comme le rappelait Moustapha Safouan lors de sa venue à Caen en mai dernier, la structure dualiste n’est pas vivable. Si le sujet se contente de cette plénitude qui lui apparaît dans le miroir, il devient idolâtre de son moi idéal, ce qui est une définition de la servitude volontaire et le lieu d’une violence sans limites.

Alors comment s’introduit, s’inscrit un certain manque à être qui rend la vie vivable ? Nous relancerons cette question autour des figures de l’Altérité au sens de ce qui disjoint, altère la plénitude imaginaire.

Freud ne parle-t’il pas d’une Autre scène pour définir l’inconscient et ses formations qui surgissent parfois dans une inquiétante étrangeté ?

Lacan parle lui de l’Autre comme lieu des signifiants, espace de la langue. Il définit l’altérité radicale en lien avec la loi de l’interdit de l’inceste, l’objet perdu et le réel du sexuel.

Que nous enseigne notre pratique sur ces questions mais aussi l’art, la littérature, l’histoire, la mythologie ?

S’adresser à Sylvain Frérot : 06 73 14 00 40, frerot.sylvain@club-internet.fr

 
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Mar
7
9:00 PM21:00

Séminaire à Nantes « Le psychanalyste entre féminin et paranoïa »

Animé par Bernard Brémond

Après une année passée essentiellement à visiter les travaux de Michèle Montrelay, nous poursuivrons en recentrant notre démarche sur le transfert, et plus précisément sur ce que je propose d’appeler  « le transfert au féminin », au double sens que l’expression fait entendre :

Le transfert (dans la cure) serait-il une modalité de rencontre avec le désir de l’Autre qu’on pourrait qualifier de féminine (comme Freud déclare qu’il n’y a de libido que masculine) ?

« Le féminin » comme objet et lieu du transfert, situé alors comme ce que la cure invite à rencontrer de la façon la moins paranoïaque possible.

Pour participer, s’adresser à Bernard Brémond : 02 40 20 50 79.

 
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Feb
7
9:00 PM21:00

Séminaire à Nantes « Le psychanalyste entre féminin et paranoïa »

Animé par Bernard Brémond

Après une année passée essentiellement à visiter les travaux de Michèle Montrelay, nous poursuivrons en recentrant notre démarche sur le transfert, et plus précisément sur ce que je propose d’appeler  « le transfert au féminin », au double sens que l’expression fait entendre :

Le transfert (dans la cure) serait-il une modalité de rencontre avec le désir de l’Autre qu’on pourrait qualifier de féminine (comme Freud déclare qu’il n’y a de libido que masculine) ?

« Le féminin » comme objet et lieu du transfert, situé alors comme ce que la cure invite à rencontrer de la façon la moins paranoïaque possible.

Pour participer, s’adresser à Bernard Brémond : 02 40 20 50 79.

 
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Jan
27
9:00 PM21:00

Séminaire à Caen « Figures de l’altérité »

  • 5 Rue Desmoueux 14000, Caen France (map)
  • Google Calendar ICS

Animé par Sylvain Frérot

Comme le rappelait Moustapha Safouan lors de sa venue à Caen en mai dernier, la structure dualiste n’est pas vivable. Si le sujet se contente de cette plénitude qui lui apparaît dans le miroir, il devient idolâtre de son moi idéal, ce qui est une définition de la servitude volontaire et le lieu d’une violence sans limites.

Alors comment s’introduit, s’inscrit un certain manque à être qui rend la vie vivable ? Nous relancerons cette question autour des figures de l’Altérité au sens de ce qui disjoint, altère la plénitude imaginaire.

Freud ne parle-t’il pas d’une Autre scène pour définir l’inconscient et ses formations qui surgissent parfois dans une inquiétante étrangeté ?

Lacan parle lui de l’Autre comme lieu des signifiants, espace de la langue. Il définit l’altérité radicale en lien avec la loi de l’interdit de l’inceste, l’objet perdu et le réel du sexuel.

Que nous enseigne notre pratique sur ces questions mais aussi l’art, la littérature, l’histoire, la mythologie ?

S’adresser à Sylvain Frérot : 06 73 14 00 40, frerot.sylvain@club-internet.fr

 
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Journée « L'enfant et les psychanalystes » organisée par le groupe «Bord de mer»
Jan
21
9:00 AM09:00

Journée « L'enfant et les psychanalystes » organisée par le groupe «Bord de mer»

Samedi 21 janvier 2017

La Maison des Syndicats
1, place de la gare de l’État, 44200 Nantes

Parlé avant de parler, un enfant – au gré du bruit et de la manifestation de ses symptômes – est parfois emmené par ses parents chez un psychanalyste. Celui-ci, soucieux d’entendre ce qui se joue pour ce sujet aux prises avec son désir et avec son histoire familiale, est convoqué à une rencontre créative ! Après une année d’un travail à plusieurs, des psychanalystes ont souhaité témoigner de leurs questions et partager avec d’autres professionnels curieux de l’inventivité propre aux enfants quant à leur manière d’être au monde.

Programme

9H00 Accueil

9H30 Introduction à la journée et aux ateliers de l’après-midi
Florence Frappart, psychanalyste

9H45 Histoires d’un psychanalyste d’enfant
Jean Rousseau, psychanalyste

10H30 Témoignage «La Consultation Ouverte»
avec Catherine Saladin et Frédéric de Rivoyre, psychanalystes
Enfance en jeu, Paris 19ème
Discussion

12H30 Pause déjeuner libre

14H00 Ateliers
A1 : Qu’est-ce qu’il me fait ? du lien à l’individuation
A2 : La place du père
A3 : De la responsabilité du psychanalyste…
A4 : Quid des parents ?

15H45 Restitution des ateliers

16H30 Clôture de la journée
avec Bernard Brémond, psychanalyste

Journée organisée dans le mouvement Pourtour, avec le soutien de l’association Inten$ion Psychanalytique

« Bord de mer, enfant & psychanalystes » est un groupe de travail réunissant une fois par mois.
Grégory Aubignat, Elisabeth Castanet, Isabelle Chevalier, Valérie Desaunay, Florence Frappart, Claire-Marie Gagnebin de Bons, Nicolas Peraldi, psychologues et psychanalystes à Nantes

www.borddemer.xyz

 
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Jan
3
9:00 PM21:00

Séminaire à Nantes « Le psychanalyste entre féminin et paranoïa »

Animé par Bernard Brémond

Après une année passée essentiellement à visiter les travaux de Michèle Montrelay, nous poursuivrons en recentrant notre démarche sur le transfert, et plus précisément sur ce que je propose d’appeler  « le transfert au féminin », au double sens que l’expression fait entendre :

Le transfert (dans la cure) serait-il une modalité de rencontre avec le désir de l’Autre qu’on pourrait qualifier de féminine (comme Freud déclare qu’il n’y a de libido que masculine) ?

« Le féminin » comme objet et lieu du transfert, situé alors comme ce que la cure invite à rencontrer de la façon la moins paranoïaque possible.

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Dec
16
9:00 PM21:00

Séminaire à Caen « Figures de l’altérité »

  • 5 Rue Desmoueux 14000, Caen France (map)
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Animé par Sylvain Frérot

Comme le rappelait Moustapha Safouan lors de sa venue à Caen en mai dernier, la structure dualiste n’est pas vivable. Si le sujet se contente de cette plénitude qui lui apparaît dans le miroir, il devient idolâtre de son moi idéal, ce qui est une définition de la servitude volontaire et le lieu d’une violence sans limites.

Alors comment s’introduit, s’inscrit un certain manque à être qui rend la vie vivable ? Nous relancerons cette question autour des figures de l’Altérité au sens de ce qui disjoint, altère la plénitude imaginaire.

Freud ne parle-t’il pas d’une Autre scène pour définir l’inconscient et ses formations qui surgissent parfois dans une inquiétante étrangeté ?

Lacan parle lui de l’Autre comme lieu des signifiants, espace de la langue. Il définit l’altérité radicale en lien avec la loi de l’interdit de l’inceste, l’objet perdu et le réel du sexuel.

Que nous enseigne notre pratique sur ces questions mais aussi l’art, la littérature, l’histoire, la mythologie ?

S’adresser à Sylvain Frérot : 06 73 14 00 40, frerot.sylvain@club-internet.fr

 
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Dec
6
9:00 PM21:00

Séminaire à Nantes « Le psychanalyste entre féminin et paranoïa »

Animé par Bernard Brémond

Après une année passée essentiellement à visiter les travaux de Michèle Montrelay, nous poursuivrons en recentrant notre démarche sur le transfert, et plus précisément sur ce que je propose d’appeler  « le transfert au féminin », au double sens que l’expression fait entendre :

Le transfert (dans la cure) serait-il une modalité de rencontre avec le désir de l’Autre qu’on pourrait qualifier de féminine (comme Freud déclare qu’il n’y a de libido que masculine) ?

« Le féminin » comme objet et lieu du transfert, situé alors comme ce que la cure invite à rencontrer de la façon la moins paranoïaque possible.

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Nov
18
9:00 PM21:00

Séminaire à Caen « Figures de l’altérité »

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Animé par Sylvain Frérot

Comme le rappelait Moustapha Safouan lors de sa venue à Caen en mai dernier, la structure dualiste n’est pas vivable. Si le sujet se contente de cette plénitude qui lui apparaît dans le miroir, il devient idolâtre de son moi idéal, ce qui est une définition de la servitude volontaire et le lieu d’une violence sans limites.

Alors comment s’introduit, s’inscrit un certain manque à être qui rend la vie vivable ? Nous relancerons cette question autour des figures de l’Altérité au sens de ce qui disjoint, altère la plénitude imaginaire.

Freud ne parle-t’il pas d’une Autre scène pour définir l’inconscient et ses formations qui surgissent parfois dans une inquiétante étrangeté ?

Lacan parle lui de l’Autre comme lieu des signifiants, espace de la langue. Il définit l’altérité radicale en lien avec la loi de l’interdit de l’inceste, l’objet perdu et le réel du sexuel.

Que nous enseigne notre pratique sur ces questions mais aussi l’art, la littérature, l’histoire, la mythologie ?

S’adresser à Sylvain Frérot : 06 73 14 00 40, frerot.sylvain@club-internet.fr

 
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Nov
8
9:00 PM21:00

Séminaire à Nantes « Le psychanalyste entre féminin et paranoïa »

Animé par Bernard Brémond

Après une année passée essentiellement à visiter les travaux de Michèle Montrelay, nous poursuivrons en recentrant notre démarche sur le transfert, et plus précisément sur ce que je propose d’appeler  « le transfert au féminin », au double sens que l’expression fait entendre :

Le transfert (dans la cure) serait-il une modalité de rencontre avec le désir de l’Autre qu’on pourrait qualifier de féminine (comme Freud déclare qu’il n’y a de libido que masculine) ?

« Le féminin » comme objet et lieu du transfert, situé alors comme ce que la cure invite à rencontrer de la façon la moins paranoïaque possible.

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Journée de rencontre du mouvement Pourtour « De la Parole » à Paris
Nov
5
8:30 AM08:30

Journée de rencontre du mouvement Pourtour « De la Parole » à Paris

  • Journée de rencontre du Mouvement Pourtour (map)
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Avec la participation de Martine Dardanne, Jean Claude Gross et Dominique Lecoq

L’époque est au discours courant, insignifiant dans sa pratique, incantatoire dans ses énoncés, décalé dans ses effets. La conséquence première se repère, de manière généralisée, dans la fonction vacillante de sujet. Il ne s’agit nullement de stigmatiser cette évolution, qui tient à la prolifération des objets qu’impose le développement technique des sociétés humaines, mais de prendre en compte les effets sur les personnes et leur symptôme.

Le langage est le seul interprétant de tous les systèmes sémiotiques : autrement dit, tout énoncé, fût-il incohérent ou onomatopéique, produit un sens. La question devient alors celle que la psychanalyse pose : comment dire sans rester pris dans les rets de la rhétorique ? Comment faire avec l’incomplétude sans rester dans le dispositif fermé de la langue ? Il y faut le silence de l’autre en même temps que sa parole. C’est la position impossible de l’analyste, dirait Lacan, qui, cependant, n’a cessé d’encourager à la tenir. De cela, de la coupure qui opère dans la langue, de l’interprétation, du sens et du hors-sens, seule, après les mystiques qui inventaient Dieu, mais d’une manière entièrement laïque, l’analyse, et plus certainement la passe, permet d’en faire l’expérience qui n’est qu’après tout que celle de la défaillance de la langue à dire le Réel. Cela ne peut que troubler l’ordonnance de la raison, mais c’est ainsi qu’il est possible d’entendre cette formule de Lacan selon laquelle « d’affect il n’y en a qu’un à savoir le produit de la prise de l’être parlant dans un discours, en tant que ce discours le détermine comme objet ».

La contradiction de principe que rencontre le sujet dans l’acte de parler pose un certain nombre de questions actuelles qui méritent de venir, au gré des prises de paroles des uns et des autres, dans le débat entre analystes sur la fonction de la parole vive, afin qu’elle soit une écriture et non un écrit comme trop souvent elle l’est dans les réunions institutionnelles.

Lieu : Local de l’Association des étudiants protestants de Paris, 4 rue Titon, 75011 Paris (Métro Faidherbe-Chaligny, ligne de métro n° 8)

Date : le samedi 5 novembre 2016 de 10H à 12H30 et de 14H30 à 17H30.

10H Accueil des coopérants

10H30 Ouverture de la journée

Quelques mots à propos de la parole en analyse et à quoi pourrait ouvrir la nécessité, promue par Freud et par Lacan, pour chaque analyste de réinventer la psychanalyse
Dominique Lecoq

Alors que le monde dans lequel nous évoluons nous demande sans cesse de faire et d’apprendre de nouveaux savoir-faire , de gérer , de maîtriser , de garantir ,d’expertiser , de communiquer , alors que les individus y sont réduits au rang de consommateurs , alors que les nouvelles technologies envahissent les cabinets, mais deviennent aussi nos outils , la psychanalyse ou « cure par la parole «  demande à l’analyste et à l’analysant de se lancer dans le vide, sans filet.

Pascal Quignard écrit : « Mais quel est l’homme qui n’a pas la défaillance du langage pour destin et le silence comme dernier visage ? » (Le nom sur le bout de la langue)

Comment maintenir un espace où le transfert introduit à la parole poétique, en renonçant au sens et à tout signifié(er), en passant de la langue de bois à la langue du sujet ?
Martine Dardanne  

13H Déjeuner libre

14H30 Ouverture de l’après-midi

La parole, qu’est-ce que vous entendez par là ?…

« Oh, par là j’entends pas grand-chose « répondait Pierre Dac… Et l’analyste ? 

La psychanalyse constate que des « effets de parole « se produisent, dans le cours d’un discours ou d’une déclaration intentionnels , lorsque l’accidentel (idées incidentes ou implications logiques inattendues) vient en perturber le bon ordre , jusqu’à en retourner comme un gant la visée !… Effet de «  doublage «  ou de «  doublure » , apparaissant « après-coup », et touchant toujours à la vérité.

Pourrions-nous identifier de telles séquences, ou d’autres, qui nous paraîtraient relever tout autant d’un « champ de la parole » dans notre pratique ou dans la psychopathologie de la vie quotidienne » ?

Jean Claude Gross

17H15 Fin de la journée et conclusions

Montant de l’inscription à la journée : 20 euros.

Vous pouvez vous inscrire en adressant un chèque, libellé à l’ordre d’Inten$ion Psychanalytique, à Martine DARDANNE, 66 rue du Rendez-vous, 75012 Paris.

 
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Oct
21
9:00 PM21:00

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Comme le rappelait Moustapha Safouan lors de sa venue à Caen en mai dernier, la structure dualiste n’est pas vivable. Si le sujet se contente de cette plénitude qui lui apparaît dans le miroir, il devient idolâtre de son moi idéal, ce qui est une définition de la servitude volontaire et le lieu d’une violence sans limites.

Alors comment s’introduit, s’inscrit un certain manque à être qui rend la vie vivable ? Nous relancerons cette question autour des figures de l’Altérité au sens de ce qui disjoint, altère la plénitude imaginaire.

Freud ne parle-t’il pas d’une Autre scène pour définir l’inconscient et ses formations qui surgissent parfois dans une inquiétante étrangeté ?

Lacan parle lui de l’Autre comme lieu des signifiants, espace de la langue. Il définit l’altérité radicale en lien avec la loi de l’interdit de l’inceste, l’objet perdu et le réel du sexuel.

Que nous enseigne notre pratique sur ces questions mais aussi l’art, la littérature, l’histoire, la mythologie ?

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4
9:00 PM21:00

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Animé par Bernard Brémond

Après une année passée essentiellement à visiter les travaux de Michèle Montrelay, nous poursuivrons en recentrant notre démarche sur le transfert, et plus précisément sur ce que je propose d’appeler  « le transfert au féminin », au double sens que l’expression fait entendre :

Le transfert (dans la cure) serait-il une modalité de rencontre avec le désir de l’Autre qu’on pourrait qualifier de féminine (comme Freud déclare qu’il n’y a de libido que masculine) ?

« Le féminin » comme objet et lieu du transfert, situé alors comme ce que la cure invite à rencontrer de la façon la moins paranoïaque possible.

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30
9:00 PM21:00

Séminaire à Caen « Figures de l’altérité »

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Comme le rappelait Moustapha Safouan lors de sa venue à Caen en mai dernier, la structure dualiste n’est pas vivable. Si le sujet se contente de cette plénitude qui lui apparaît dans le miroir, il devient idolâtre de son moi idéal, ce qui est une définition de la servitude volontaire et le lieu d’une violence sans limites.

Alors comment s’introduit, s’inscrit un certain manque à être qui rend la vie vivable ? Nous relancerons cette question autour des figures de l’Altérité au sens de ce qui disjoint, altère la plénitude imaginaire.

Freud ne parle-t’il pas d’une Autre scène pour définir l’inconscient et ses formations qui surgissent parfois dans une inquiétante étrangeté ?

Lacan parle lui de l’Autre comme lieu des signifiants, espace de la langue. Il définit l’altérité radicale en lien avec la loi de l’interdit de l’inceste, l’objet perdu et le réel du sexuel.

Que nous enseigne notre pratique sur ces questions mais aussi l’art, la littérature, l’histoire, la mythologie ?

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